CJA
HOME HELP FEEDBACK SUBSCRIPTIONS ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS

This Article
Right arrow Abstract Freely available
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Submit a scholarly reply
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me when eLetters are posted
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Related articles in CJA
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Similar articles in PubMed
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Google Scholar
Right arrow Articles by Cattano, D.
Right arrow Articles by Young, C.
PubMed
Right arrow PubMed Citation
Right arrow Articles by Cattano, D.
Right arrow Articles by Young, C.
Canadian Journal of Anesthesia 55:429-436 (2008)
© Canadian Anesthesiologists' Society, 2008

Reports of Original Investigation

Potential of xenon to induce or to protect against neuroapoptosis in the developing mouse brain

[Le potentiel du xénon pour induire ou protéger contre la neuroapoptose dans le cerveau en développement de la souris]

Davide Cattano, MD PhD{dagger},§, Peter Williamson, MBBS BSc{ddagger}, Kimiko Fukui, MD{dagger}, Michael Avidan, MD{dagger}, Alex S. Evers, MD{dagger}, John W. Olney, MD* and Chainllie Young, MD PhD*

* From the Departments of Psychiatry, and
{dagger} Anesthesiology, Washington University School of Medicine, St. Louis, Missouri, USA; the
{ddagger} Department of Anaesthetics, Intensive Care & Pain Medicine, Imperial College London, Chelsea & Westminster Hospital, London, United Kingdom; and the
§ Departments of Anesthesiology Surgery, School of Medicine, University of Pisa, Pisa, Italy.

Address correspondence to: Dr. John W. Olney, Department of Psychiatry, Washington University School of Medicine, 660 South Euclid, St. Louis, MO 63110, USA. Phone: 314-362-2479; Fax: 314-747-0346; E-mail: olneyj{at}psychiatry.wustl.edu

Objectif : Les médicaments supprimant l’activité neuronale, y compris tous les anesthésiants généraux testés jusqu’à présent (kétamine, midazolam, isoflurane, propofol, et un cocktail de midazolam, de protoxyde d’azote et d’isoflurane) déclenchent la neuroapoptose dans le cerveau en développement des rongeurs. Des combinaisons de protoxyde d’azote de d’isoflurane, ou de kétamine et de propofol, provoquent une neuroapoptose plus grave que n’importe quel agent administré seul, ce qui suggère une corrélation positive entre des niveaux plus élevés d’anesthésie et une neuroapoptose plus grave. En revanche, il existe des données soutenant que le xénon, un gaz rare qui présente des propriétés anesthésiques, protège de la neuroapoptose induite par l’isoflurane dans le cerveau de rongeurs nourrissons, alors que seul, il n’induit pas de neuroapoptose. Cette étude a été menée dans le but d’évaluer le potentiel du xénon pour induire la neuroapoptose ou de protéger contre la neuroapoptose provoquée par l’isoflurance dans le cerveau de rongeurs nourrissons.

Méthode : Des souris C57BL/6 de sept jours ont été exposées à un de quatre états : air (témoin) ; 0,75 % isoflurane ; 70 % xénon ; ou 0,75 % isoflurane + 70 % xénon pendant quatre heures. Afin de réaliser une évaluation histopathologique du cerveau, tous les petits ont été euthanasiés deux heures plus tard à l’aide d’une technique de coloration immunohistochimique de caspase-3 activée pour permettre de détecter les neurones apoptotiques. Dans chaque état, une évaluation quantitative du nombre de neurones apoptotiques dans le cortex cérébral (CC) et dans le noyau caudé / putamen (C/p) a été réalisée par stéréologie non biaisée.

Résultats : La combinaison de xénon + isoflurane a provoqué un niveau d’anesthésie plus profond que lorsque les agents ont été administrés seuls. Le xénon seul (p < 0,003 dans CC; p < 0,02 dans C/p) et l’isoflurane seul (p < 0,001 dans le CC et le C/p) ont provoqué une augmentation significative de neuroapoptose par rapport au groupe témoin. La réaction neuroapoptotique à l’isoflurane était considérablement plus puissante que la réaction au xénon. Lorsque le xénon a été administré avec l’isoflurane, la réaction apoptotique a diminué à un niveau plus bas que celui de l’isoflurane seul (p< 0,01 dans Cp; marginalement non significatif dans CC).

Conclusion : Nous concluons que le xénon, dans le cerveau de rongeurs nourrissons, possède des propriétés paradoxales. Il déclenche la neuroapoptose et, lorsqu’il est combiné à l’isoflurane, approfondit l’anesthésie, et retient sa propre activié apoptogène. Toutefois il supprime plutôt qu’augmente l’activité apoptogène de l’isoflurane.


Related articles in CJA:

Xenon anesthesia: safe, protective and neurotoxic?/L’anesthésie au xénon : sécuritaire, protectrice et neurotoxique ?
Gregory M.T. Hare
CJA 2008 55: 403-407. [Full Text]  




This Article
Right arrow Abstract Freely available
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Submit a scholarly reply
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me when eLetters are posted
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Related articles in CJA
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Similar articles in PubMed
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Google Scholar
Right arrow Articles by Cattano, D.
Right arrow Articles by Young, C.
PubMed
Right arrow PubMed Citation
Right arrow Articles by Cattano, D.
Right arrow Articles by Young, C.


HOME HELP FEEDBACK SUBSCRIPTIONS ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS
Copyright © 2008 by the Canadian Anesthesiologists' Society.